De Toi à Moi #4: Les crises d’opposition chez l’enfant… Et des solutions grâce à Little Sweet Box !

de toi à moi

Notre rubrique, votre rubrique.

Vos questions, nos réponses.

Des découvertes pour vous mais aussi pour nous qui ne connaissons pas par avance les réponses de l’autre.

Des thèmes d’actualité, de société… sur la famille mais pas seulement !

Le rendez-vous du mercredi, toutes les trois semaines, pour parler, apprendre, débattre.

1, 2, 3 ! Que les sujets inspirent, que les idées virevoltent, que les échanges soient riches !

***

Cette semaine nous abordons ce nouveau thème, les crises d’oppositions chez l’enfant, en collaboration avec Little Sweet Box. Derrière Little Sweet Box, il y a Caroline.
Cette jeune maman à la formation d’infirmière et au feeling exceptionnel avec les enfants s’occupe aussi d’une association d’échange entre PARENTS , parfois dans des situations difficiles.
C’est ainsi que l’idée d’une Box à Thème lui est venue. Outre une consommation systématique car sans abonnement, ce sont surtout des solutions qu’elle nous propose, des pistes pour parer aux problématiques quotidiennes des familles.
C’est dans ce sens qu’elle a crée des Box telles que « Anti-Bobo », « Anti-cauchmars », mais surtout celle autour de laquelle nous allons échanger aujourd’hui, la « Box à Bons Points ».
Nous la détaillerons lors de nos conclusions, place d’abord à vos questions et à nos avis !

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1- Avez-vous remarqué ces « crises » d’opposition chez vos enfants ?

Là, tout de suite, nous sommes en plein dedans. Tout du moins pour mon ainé qui aura 2 ans au mois de Mai.

Il y a quelques mois, il nous a d’abord fait vivre sa petite phase du non, phase plutôt amusante où il disait systématiquement « non » sur tous les tons, moins pour s’opposer à nous que pour communiquer d’une nouvelle manière. Il nous a aussi fait connaître une phase de cris, de colères répétées peu avant la naissance de sa sœur. Nous avons d’abord associé tout cela au changement engendré dans nos vies. Puis avec le recul, je me dis qu’il ne s’opposait ni à nous, ni au changement, ni à sa sœur, je crois que l’explication était juste plus terre à terre avec un long mois de poussées dentaires, de chaleur d’été, de monde à la maison.

Actuellement, c’est complètement différent, il cherche à nous pousser dans nos derniers retranchements, il grogne facilement, fait des caprices pour tout et n’importe quoi, n’accepte aucune contrainte et commence même à faire semblant de pleurer (ça, ça peut aussi être drôle cela dit). Ce n’est pas non plus en permanence, il a même très souvent de bons moments mais quand il entre dans cette phase, au secours !

2- Pourquoi l’enfant a-t-il besoin de passer par ces « crises » ? Pourquoi pousse-t-il toujours à fond nos limites ? Qu’est-ce que ça lui apporte ?

Et bien, je pense que s’il cherche à nous pousser à bout c’est justement pour tester nos limites mais aussi et surtout pour se fixer les siennes. Un enfant a besoin de savoir ce qu’il peut faire ou pas, ce qui est dangereux pour lui, ce qui ne l’est pas. Et comment mieux le savoir qu’en le testant directement ? Et quel meilleur guide dans cette recherche que ses propres parents ? Pour être ce guide il faut savoir expliquer, toujours expliquer (idéalement bien sûr).

Un enfant selon moi a besoin de règles et de limites pour se construire. Je ne fais pas partie de ceux qui pensent que les règles contraignent ou nuisent à la liberté. Au contraire elles rassurent et libèrent. Elles donnent des repères. Et c’est en passant par ces crises qu’il va petit à petit les mettre en place. Un enfant qui vit sans règles est en permanence dans l’instabilité, l’incertitude.

J’aime souvent donner l’image du funambule sur son fil. Il suit son chemin, il trouve son équilibre et se sent rassuré car s’il tombe, il y aura toujours son filet.

Et puis, n’oublions pas que l’égocentrisme est leur mode de relation et de pensées :

L’égocentrisme est un mode de pensée et de relation selon lequel vit l’enfant.  Il se caractérise par une tendance à faire de soi le centre du monde. L’enfant ramène tout à lui-même, à ses propres expériences, a son propre vécu : ainsi ce qui l’entoure ne l’intéresse que dans la mesure ou cela a un rapport avec lui. Il raisonne en fonction de ce qu’il pense, lui, et de ce qu’il a expérimenter par lui-même. C’est ainsi qu’il prête vie, pensées et désirs aux objets et êtres qui l’entourent. La table est méchante de lui avoir fait mal quand il s’est cogné dessus. Le chat veut jouer avec lui. La porte est vilaine de ne pas vouloir s’ouvrir  … Tout le monde pense comme lui, a les mêmes désirs que lui et les mêmes volontés. D’où les conflits entre enfants et parents, entre enfants eux-mêmes, chacun voulant imposer sa propre volonté, stupéfait que l’autre puisse désirer autre chose. [en savoir plus]

3- Et sur nous, parents, quel est l’impact de tout ça ?

De mon côté, je suis très déstabilisée. Je manque parfois de ressources. Je ne trouve pas forcément les mots pour le convaincre. Souvent je me sens démunie et un peu nulle, il faut bien le dire.  L’autre impact c’est cette colère qu’il peut faire naître en moi par ces « crises ». J’essaie de la gérer au mieux mais parfois le ton monte et après coup je me sens mal et me rend compte que ça n’a pas servi à grand chose.

Malgré tout, je crois qu’il faut savoir rester ferme sur ce qu’il peut et ne peut pas faire. Il ne faut pas céder, essayer de rester au mieux dans le dialogue et se dire que c’est un travail de longue haleine.

4- Comment rester zen face à de fortes crises ? Quel comportement adopter ? Punition ? Discussion ?

Comment rester zen ? Bonne question. Je dirais surtout qu’être bien épaulé aide grandement que ce soit par son conjoint, par ses amies, par des groupes de discussions ou forums sur le net. Le plus dur j’imagine est d’être seul(e) à affronter tout ça. Malgré tout, il est difficile de rester zen à 100% à chaque nouveau conflit.

Ce qui est certain c’est que le dialogue reste notre meilleur allié. Après certaines circonstances font que notre patience sera un jour plus limitée, que la fatigue n’aidant pas, le dialogue sera peut être rompu plus vite.

Quant à la punition, globalement je pense qu’elle n’a que peu d’effet. Après pour être honnête, oui, j’ai déjà puni mon fils parce que j’étais trop fatiguée, forcément moins patiente, et à chaque fois je m’en veux…Cela dit tout dépend aussi de ce que l’on met derrière ce mot. Si c’est punir sans explication ou action pour comprendre ce qui ne va pas, cela n’a pas grand intérêt, ni efficacité. En revanche il m’arrive de dire à mon fils d’aller se calmer dans un coin  : sa chambre, son parc (qu’il adore hein ce n’est pas une prison mais plutôt sa cabane)… pour revenir ensuite. Il a même le droit de « faire leur fête » à ses nounours, histoire de faire retomber la pression. Souvent il prend aussi un livre pour décompresser. Je ne dis pas qu’avec cela il ne recommencera pas mais au moins il a un moyen pour remettre les choses à plat. Et comme je l’ai dit, c’est un travail de longue haleine.

J’essaie aussi de valoriser au mieux ses efforts. Car s’il faut dire ce qui ne va pas ou n’est pas acceptable, il faut aussi savoir mettre en valeur les bonnes choses, les progrès réalisés ! Et pourquoi pas féliciter ces efforts et ces progrès par un petit présent, une petite attention. Certains critiqueront l’effet « carotte » de la chose. Pour moi, l’essentiel est de ne pas en abuser et encore une fois d’y mettre du sens. Et puis une petite attention n’est pas uniquement synonyme de dépense pécuniaire. Avouez-le, vous l’avez déjà fait ! 😉

Il faut donc se faire confiance, leur faire confiance et aussi apprendre à déculpabiliser un peu quand on a l’impression de ne pas avoir assuré ou quand on l’a puni et qu’on se trouve alors peut être injuste. Accepter aussi que l’on puisse être en colère, se dire que c’est humain et que finalement nos enfants aussi vivent ce sentiment comme papa ou maman parfois.

***

Voilà mon humble avis sur le sujet, j’espère que vous y trouverez quelques pistes et que vous pourrez aussi m’éclairer de vos lumières. Pour vous aidez vous pouvez aussi découvrir l’avis de Gaïa et ses Bulles de Vie ainsi que les outils à la fois ludiques et pertinents de  chez Little Sweet Box fournis dans la Box à Bons Points (36.50€)  :

boite à bons points

Une boite de bons points -Des cartes privilèges – Des petits jouets symboliques

Composition :

  •  Une boite de bons points: 120 bons points et 12 images-récompenses. Vous déterminez avec votre enfant quel acte mérite un bon point en adaptant à l’enfant vos objectifs. 10 bons points = une image surprise
  • Des cartes privilèges : Ces cartes sont à offrir à votre enfant pour récompenser un comportement ou un acte spontané qui mérite à vos yeux de le valoriser et l’encourager dans cette voie. Vous y inscrivez la récompense de votre choix (simple et accessible)
  • Des jouets symboliques qui vont ravir votre enfant, ce sont de petits cadeaux simples, que vous offrez par exemple au bout de deux grandes images acquises.

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2 réflexions sur “De Toi à Moi #4: Les crises d’opposition chez l’enfant… Et des solutions grâce à Little Sweet Box !

    • Ce n’est pas rendre service aux enfants de les laisser faire tout ce qu’ils veulent sans aucune limite. Parfois le tout devient du n’importe quoi et parfois entraine même une grande souffrance chez l’enfant… Ca part d’une bonne intention souvent mais ce n’est pas, selon moi, la solution.

      Et merci, je te renvoie le compliment !

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